Découvrez le Mur de la Peste, un vestige historique remarquable édifié en 1721 dans les monts de Vaucluse. Cette fortification de 27 kilomètres, construite en pierre sèche, fut érigée pour protéger le Comtat Venaissin de l'épidémie de peste qui ravageait Marseille et la Provence entre 1720 et 1722. Haut de 2 mètres et large de 60 centimètres, ce rempart s'étend de Cabrières-d'Avignon à Saint-Hubert, marquant la frontière entre le Comtat et la Provence.
L'architecte carpentrassien Antoine d'Allemand supervisa ce projet de défense sanitaire unique en Europe. Le long du tracé, des guérites en pierre sèche permettaient aux gardes de surveiller le passage. Initialement protégé par les soldats comtadins, le mur fut renforcé par les troupes françaises à partir d'août 1721. Abandonné en 1723 après la fin de l'épidémie, ce témoignage architectural rare demeure une promenade idéale en Provence-Alpes-Côte d'Azur pour explorer l'histoire médiévale de Vaucluse et le patrimoine régional.
« Le mur de la Peste est un rempart édifié dans les monts de Vaucluse afin de protéger le Comtat Venaissin de la peste qui frappe Marseille et une partie de la Provence en 1720-1722.… »
« Le mur de la Peste est un rempart édifié dans les monts de Vaucluse afin de protéger le Comtat Venaissin de la peste qui frappe Marseille et une partie de la Provence en 1720-1722. C’est un mur de 2 mètres de haut et 0.6 m de large, s'étirant sur 27 kilomètres, bâti en pierre sèche. Le long de ce mur, des guérites aux murs en pierre sèche accueillent des gardes. Les comtadins doivent faire vite car la peste a déjà atteint Apt. Le tracé est confié à l’architecte carpentrassien Antoine d’Allemand, il s’étend de Cabrières à Saint Hubert en suivant à cela près la frontière Comtat – Provence. Mur conçu et protégé tout d’abord par les soldats comtadins en 1721. Mais en août alors que la peste a disparu du côté d’Apt, elle apparaît du côté d’Avignon. Les soldats français prennent alors le relais et finissent l’aménagement du mur. En 1723 le mur est abandonné, la peste est finie. »