Découvrez la Fille de Mai, un impressionnant monolithe de 33 mètres dominant la Côte de Mai près de Bourrignon, en Suisse. Ce rocher emblématique, dont la silhouette évoque une femme, fascine les passionnés d'archéologie et de patrimoine celte. Les marches taillées dans la pierre témoignent d'une occupation ancienne, tandis que les découvertes d'artefacts — pièces de monnaies, or et poterie — confirment son importance historique comme monument druidique. La Fille de Mai incarne les traditions celtes et les festivités du printemps : célébration du gui de mai et feux des Brandons marquant l'équinoxe du printemps. La légende locale enrichit ce site chargé d'histoire, évoquant des processions annonciatrices du retour du mois de mai. Un lieu incontournable pour explorer l'archéologie celtique, la mythologie et les vestiges du patrimoine naturel et spirituel du Jura suisse. Parfait pour une randonnée historique et une immersion dans les croyances ancestrales.
« C'est un rocher, monolithe qui se dresse dans la Côte de Mai, près du village de Bourrignon Ce monolithe s’élève à plus 33 mètres de haut, au-dessus de la cime des êtres, dont la f… »
« C'est un rocher, monolithe qui se dresse dans la Côte de Mai, près du village de Bourrignon Ce monolithe s’élève à plus 33 mètres de haut, au-dessus de la cime des êtres, dont la forme ressemble à une femme. Il y a encore une marche - qu'on voit encore - qui est taillée dans la pierre. Pour l’ancienne civilisation celte, elle représentait la déesse-mère Dana - Anna , autrement dit, Gaïa chez les Grecs. On a trouvé autour de cette roche célèbre des pièces de monnaies antiques, même une pièce d'or et différents fragments de poterie Il représente un monument druidique. Les druides allaient fêter le gui de mai. La légende raconte qu’un jeune homme a parcouru la région, vêtu d’habits verts, comme le déesse Herta « la terre », son chapeau était orné de fleurs, il portait un rameau d’aubépine en fleurs à la main. Il se rendait dans les villages de l’Ajoie, juché sur un destrier blanc richement harnaché, et annonçait à voix haute le retour du mois de mai. Les jeunes filles dansaient autour du feu des Brandons, cette fête païenne pour célébrer la renaissance du Soleil à l’équinoxe du printemps et les feux de la Saint Jean au solstice d’été. »