Découvrez les vestiges médiévaux de Peille, village fortifié des Alpes-Maritimes. La Tour et les remparts témoignent du passé défensif de ce bourg, transformé en place forte entre les XIIe et XIVe siècles. Les fortifications originales, composées de tours carrées et rondes, de mâchicoulis et de créneaux, encerclaient autrefois le village pour le protéger. Bien que largement détruits, subsistent une imposante tour carrée et une tour arrondie au nord, près du Mont Castellet, ainsi que des sections de remparts rue des Moulins et dans le quartier de la Barma. La porte fortifiée de l'Arma constituait l'entrée sud, contrôlant l'unique chemin muletier vers la Turbie avant la construction de la route en 1923. Tremblement de terre du XVe siècle, éboulements et travaux routiers ont progressivement détruit ces défenses historiques. Une visite à Peille permet d'explorer l'architecture militaire médiévale et les témoins du patrimoine provençal, nichés dans un paysage montagneux préservé.
« Le château se trouvait à l’emplacement actuel du Palais Lascaris, la porte fortifiée à l’entrée du rocher en témoigne. Le village, devenu place forte par la suite fut entouré d’un… »
« Le château se trouvait à l’emplacement actuel du Palais Lascaris, la porte fortifiée à l’entrée du rocher en témoigne. Le village, devenu place forte par la suite fut entouré d’un solide mur d’enceinte très élevé, avec des tours carrées, rondes, demi-lunes, meurtrières, créneaux et mâchicoulis. Les remparts en grande partie détruits ont été érigés ou reconstruits au XIIème, XIIIème et XIVème siècle. Il en reste une belle tour carrée et une tour arrondie au nord du village sur les contreforts du Mont Castellet, de même un reste de rempart subsiste rue des moulins. Les remparts existent toujours partiellement à l’est et à l’ouest du quartier de la Barma dit aussi « Lo Concas ». La place Carnot était à la limite des remparts. La porte fortifiée de l’Arma faisait partie de l’enceinte elle était l’entrée sud du village donnant sur le chemin muletier vers la Turbie le seul moyen de communication avant l’ouverture de la route en 1923. Une partie fut démolie pour la construction de la route Peille – La Turbie, une autre par les éboulements dûs au tremblement de terre au XVème siècle emportant également le château. Ce lieu se dénomme encore aujourd’hui la Tour et le quartier du Barri. »