Le Sanctuaire Notre-Dame de Peyragude est un monument religieux historique dominant majestueusement la vallée du Lot à Penne-d'Agenais, en Lot-et-Garonne. Ce lieu de culte marial possède une histoire millénaire : un oratoire dédié à la Vierge de l'Assomption existait dès l'an 1000. Détruit lors des guerres de Religion en 1562, le sanctuaire a été reconstruit au XVIIe siècle suite à un vœu collectif après la peste de 1653. La remarquable statue de Notre-Dame a miraculeusement échappé aux destructions révolutionnaires.
L'édifice actuel, de style romano-byzantin, a été édifié selon les plans de l'architecte Bouillet. Sa première pierre a été posée le 14 mai 1897 par l'archevêque de Bordeaux. Achevé en 1948 et consacré en 1949 comme « Cœur immaculé de Marie refuge des pécheurs », ce sanctuaire reste un centre important de pèlerinages marials en Nouvelle-Aquitaine. Son architecture distinctive et son panorama exceptionnel en font une destination incontournable pour les amateurs de patrimoine religieux et d'histoire régionale.
« Dès l'an 1000, existait en ce lieu un oratoire consacré à une Vierge de l'Assomption. L'église fut complètement détruite en 1562 par les protestants. Après la peste de 1653, un sec… »
« Dès l'an 1000, existait en ce lieu un oratoire consacré à une Vierge de l'Assomption. L'église fut complètement détruite en 1562 par les protestants. Après la peste de 1653, un second sanctuaire fut construit sur le rocher pour honorer le vœu des échevins de Penne-d'Agenais. La statue de Notre-Dame fut épargnée de la destruction pendant la Révolution. Au XIXe siècle, fut entreprise la construction d'un nouveau sanctuaire, d'après les plans de M. Bouillet, architecte à Marmande, dont l'archevêque de Bordeaux, Mgr Lecot posa la première pierre le 14 mai 1897. Cet édifice de style romano-byzantin qui domine la vallée du Lot ne fut achevé qu'en 1948 et consacré sous le titre de « Cœur immaculé de Marie refuge des pécheurs » le 11 septembre 1949 par l'évêque d'Agen Mgr Rodié. D'importants pèlerinages à la Vierge se déroulent en ce lieu. »